...ase il ny a point de hasard tout est preuve, ou punition, ou rcompense, ou prvoyance. E2 est la prmisse, E1 est largument et E3 est la conclusion. Par le sujet du dbat, lange ralise une communication persuasive et la modalit utilise est lthos avant quil et communiqu, lange a peru lauditoire et la manire dont il sera peru. Lorganisation du discours influence dune manire indirecte le pathos. Les facteurs de la crdibilit sont la qualification et lexprience de lange, le dynamisme et la vrit du sujet. Lange utilise un procd smantique de la vrit il montre ce qui est faux Les hommes pensent que cet enfant qui vient de prir est tomb dans leau par hasard, que cest par un mme hasard que cette maison est brlee et par le connecteur mais il montre ce qui est vrai E3, E1. La vrit est perue par les sens Tout ce que tu vois..Outre les arguments à une seule facette E1, à double facette E2, E3, lange apporte des preuves ausii lenfant noy, la maisonm brlee. En employant linduction, à partir des lements particuliers lenfant, la maison, lange desire que Zadig arrive à la conclusion implicite tout est dtermin par Dieu. Cette conclusion E1 a de la force argumentative, mme si Zadig semble chercher un contreargument. E3 la cible argumentative oriente largumentation. Il ny a point de hasard... en indiquant à Zadig un principe de vie, une attitude cognitive la dcouverte du Dieu, en determinant la modification de letat psychologique de linterlocuteur. Le cadre de la conversation est formel, la relation est assymtrique par le statut de reprsentant du Dieu, lange a le pouvoir, a un comportement dominateur il donne des ordres cesse de disputer, prend ton chemin. Par son attitude de pression, il fait preuve de suprieurit et de responsabilit E4, E6. Aprs deux reprsentatives Searle - au biais de E1 et E3 la ralit soit reproduite dune manire adquate -, on observe deux directives ou dcrets - E4, E6 qui exprime la dmande imprieuse de lange. Aprs une constatation faible mortel, la Providence veut de Zadig un geste-dclaration qui ralise la correspondence entre le contenu propositionnel E4 et la ralite, en prsence dune ralite extralinguistique, lglise.La suite dnoncs E1- E4 et lnonc E6 respectent le principe de la sincrit lange adhre à ses mots. Les informations sont ncessaires le principe de linformation et de la plus grande importance le principe de lexhaustivit. La maxime de la modalit eest respecte, lexpression est claire, prcise, mais on ne peut pas dire la mme chose sur la maxime de la quantit p0arce linformation nest pas concise E4 est prcd par E1, E2, E3, le texte abonde en informations et en hypothses implicites E1, E2, E3, E4. tant donne la fonction de persuasion, lange tombe en une loquence emphatique par lemploi des mots solennels Providence, Babylone il donne une note de pathtisme au discours. M,ais la maxime de la modalit est respecte au niveau phontique, la clart se manifeste par la dicte correcte, la prononciation claire, au niveau syntaxique, par les constructions naturelles, logiques, au niveau smantique, par lutilisation des mots dune large circulation dans la langue littraire dont le sens est bien connu. Les mots sont utiliss dun sens conotatif la mtaphore le petit atome possde assez dlments de dsambiguisation afin de relever le sens.Lange introduit le thme, mais il ne donne pas le droit à rplique à Zadig car il senvole. Lalternance des rpliques est rduite au minimum Mais ralise la disjonction comprhensive. Il ny a pas dentendement dialogique et une rponse tronque de Zadig Mais transgresse la maxime de la qualit et de la modalit. En considrant quil dirait quelque chose de faux ou dinutile, lange ne permet pas à Zadig de continuer et de la sorte la maxime de la qualit est transgresse. Le dcalage dinformation qui existe entre Zadig et lange, lobscurit, transgresse la maxime de la modalit. Au niveau smantique, lange ne peut pas recevoir les informations ncessaires à la comprhention de lnonc il senvole. La maxime de la quantit est transgresse E5 nest pas un nonc informatif. Lange considre que lintervention de Zadig serait dplace et cest pour cele quil senvole la maxime de la relation est transgresse. Zadig veut cooprer mais il ny a pas une syncronisation intractionnelle. Lange ouvre le dialogue par une assrtation, le maintient par un argument de type assertation et le ferme par un ordre E4 sans offrir au rcepteur le droit de parler. La russite de la persuation est dtermine par la qualit des arguments tout, mais et par le prestige de lmetteur lange. Mais E3 est un connecteur argumentatif qui indique lorientation argumentative, E3 tant un argument en faveur dune conclusion visee par lange. Afin de persuader, lange utilise des ancres tels tout ce que tu vois, lenfant, la maison, lvaluation ngative de deux objets lenfant noy, la maison brlee qui seront values positivement la volonte de Dieu, le dsquilibre cr entre le plaisir senti la foi en Dieu et linformation qui veille la peur lenfant noy, la maison brlee. Cette loi exprime le principe de la pertinence qui montre lincidence de E3 sur E2. Ce imais de Zadig rest en suspens soppose soit à lordre institue par lange, soit à la thse selon laquelle la Providence dtermine tout. Il peut contester soit linterdiction de lange, soit le contenu de la thse qui montre tout est impos par la Providence. Selon Searle, le refus de Zadig est un acte indirect de langage qui suit les etapes suivamntestape 1 A lange fait une proposition à B Zadig, B rpond Mais la conversation.tape 2 B est cooperatif dans la conversation, la remarque se veut pertinente le principe de la coopration. tape 3 La rponse de Zadig peut tre une acceptation, un refus ou une contre-proposition la thorie des actes de langagetape 4 Mais lnonciation nexprime rien de ce quon a present en haut et ne constituent la reponse pertinent.tape 5. Il veut problement dire davantage lallocuteur suppose que sa remarque est pertinente.tape 6 Je sais que demander à quelquun ne pa chercher suppose nier la curiosit humaine je sais aussi que croire sans preuves est leesence du dogme chtien linformation factuelle du plan eloignetape 7 B ne peut pas tre en mme temps fidle et infidle.tape 8 Lune des conditions prliminaires de lacceptation dune poroposition reside dans la capacite dentreprendre lacte-predicat la theorie des actes de langage.tape 9 Je sais donc quil a dit quelque chose Mais, ce qui implique le fait quil ne peut pas accepter cette proposition.tape 10 Son but illocutionnaire primaire est problablement de refuser la proposition.Peut-tre ce mais reste-il suspendu parce que B na aucuin argument à offrir à A, mais il veut montrer son refus. Ainsi lhomme ne peut pas se rsigner au hasard mme si la raison quil a offert ne suffit pas à argumenter, quand mme la dignite lui impose de marquer louverture vers une argumentation en faveur dun thse contraire.On pose un autre question si lange part parce quil a fini sa mission et Zadig ne prsente plus dintrt ou sil veut se soustraire afin de ne pas rpondre a...
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